Présentation du texte

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Un texte bien présenté rend la lecture plus agréable, il est plus attractif pour l’œil et le lecteur prend plus de plaisir à lire. Cela peut sembler être un détail, mais soigner la présentation est en fait une étape importante de la construction d’un texte.

Cela passe tout d’abord par l’impression générale que donnera votre texte avant qu’on ne se lance dans la lecture. L’alignement de votre texte constitue la base de la rédaction, l’effet « dentelle » en fin de ligne peut être assez désagréable, préférez donc la justification. Vos fins de lignes seront alors parfaitement alignées ce qui donnera un rendu plus propre, un peu comme une bonne finition. Aérer votre texte peut également être plus attrayant ; espacez vos paragraphes, notamment en sautant une ligne pour ne pas les coller. Vous pouvez également jouer avec l’interlignage, les marges ou bien ajouter un retrait à la première ligne de chaque paragraphe, ce qui les rendra plus visible. L’important est de ne pas étouffer votre lecteur.

Il est important de noter que le corps du texte doit rester le plus simple possible. Autorisez-vous quelques fantaisies pour les titres de vos chapitres, le récit en lui-même gagnera s’il est présenté sobrement. Évitez les polices excentriques ou tape à l’œil, choisissez-en une simple, même si cela vous parait banal, les caractères d’imprimerie sont bien plus agréables à lire qu’une police fantaisiste qui finit par lasser le lecteur et où certains caractères peuvent être difficiles à identifier. Les couleurs sont également à éviter, ou du moins les plus flashies. Si vous voulez à tout prix mettre votre texte en couleur, gardez la même du début à la fin et optez plutôt pour quelque chose de sobre, pas trop clair, qui n’agresse pas l’œil, le noir étant bien sûr l’idéal. Évitez également d’instaurer un code de couleur où chaque réplique est d’une couleur différente en fonction du personnage qui parle : le lecteur risque de se perdre, et pour peu que vous vous trompiez, on n’y comprendra plus rien. Le changement de couleur aura tendance à attirer l’œil et à distraire et peut être très désagréable.

De même, vos dialogues doivent apparaitre clairement. Il existe des conventions d’écriture pour les dialogues qui sont, de préférence, à respecter. Dans une fiction de type roman (narration, description…), le type théâtre est à bannir. C’est à vous d’indiquer qui sont les participants à la conversation et le ton sur lequel ils se parlent.
(Évitez donc :
Perso 1 (en colère) : blablabla
Perso 2 (triste) : machin machin
…)

En français, on ouvre un dialogue par des guillemets (« ») qu’on ne ferme qu’à la fin de l’échange et pas après chaque réplique comme dans les conventions anglophones. Après la première réplique, chacune doit être précédée d’un tiret (-). Si le dialogue est long ou fait participer beaucoup de personnages, pensez à rappeler qui parle pour ne pas perdre le lecteur qui aura tôt fait de se lasser de chercher « qui dit quoi ». (à venir : une fiche explicative sur les dialogues)

Si vous voulez être compris, il vaut mieux donc rester le plus simple possible. Notez qu’une mise en page classique n’a rien d’ennuyeux ; c’est votre texte qui doit retenir l’attention et non pas sa mise en forme.

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